» » » LE DICTIONNAIRE DES ARMES OFFENSIVES ET DÉFENSIVES.
Toutes les vues de l'objet :
LE DICTIONNAIRE DES ARMES OFFENSIVES ET DÉFENSIVES.
LE DICTIONNAIRE DES ARMES OFFENSIVES ET DÉFENSIVES.
LE DICTIONNAIRE DES ARMES OFFENSIVES ET DÉFENSIVES.
LE DICTIONNAIRE DES ARMES OFFENSIVES ET DÉFENSIVES.
LE DICTIONNAIRE DES ARMES OFFENSIVES ET DÉFENSIVES.
LE DICTIONNAIRE DES ARMES OFFENSIVES ET DÉFENSIVES.

LE DICTIONNAIRE DES ARMES OFFENSIVES ET DÉFENSIVES.

68 €
En stock En stock

Par Eugène VIOLLET-LE-DUC ( 1814-1879).

Véritable et complète réédition de cet ouvrage extraordinaire sur les armes et les techniques de guerre au Moyen Âge, magnifiquement illustré.

Renommé pour ses travaux architecturaux remarquables de construction et de restauration, Eugène Viollet-Le-Duc nous livre ici un aspect moins connu de son talent : une étude magistrale des mœurs militaires du Moyen Âge recensant les armes de cette époque et leur utilisation.

Des gravures d'une qualité exceptionnelle illustrant les détails de chaque arme et armure, s'accompagnent de descriptions minutieuses de leur maniement et de leurs fonctions.

Un chapitre en fin d'ouvrage est consacré à la "Tactique des armées françaises pendant le Moyen âge."

Plus qu'un dictionnaire, cet ouvrage et un véritable livre d'histoire, un témoignage d'un réalisme surprenant des conditons de vie et de combat des guerriers médiévaux. Passionnant !

 

Ref. 83001, détails :

Format 178 x 254,

710 pages, 710 gravures. Rédition moderne entièrement recomposéede l'ouvrage édité en 1874.

 

Né le 27 janvier 1814 à Paris, Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc est le grand nom de l'architecture française, connu pour ses étonnantes restaurations de monuments médiévaux.

Au début des années 1830, Prosper Mérimé, pionnier de la sauvegarde du patrimoine français, lui demanda, à son retour d'un voyage d'études en Italie, de restaurer l’église de Vézelay. Ce travail marqua le commencement d'une longue série de restaurations, parmi lesquelles : Notre-Dame de Paris, la basilique de Saint-Denis, la cité de Carcassonne, la basilique Saint-Sernin de Toulouse, la cathédrale de Clermont-Ferrand, l’hôtel de ville de Narbonne, les châteaux de Coucy et de Pierrefonds, etc.
Historien et surtout théoricien de l'architecture, son point de vue sur la restauration est remarquable et s'oppose à la simple conservation : « Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer, ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné. » 

Il meurt  à Lausanne le 17 septembre 1879.

Scannez le code pour accéder à cet article sur votre mobile
Exporter la fiche d'identification en PDF