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FUSIL DE GRENADIER DE LA GARDE Mle 1854.
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FUSIL DE GRENADIER DE LA GARDE Mle 1854.

1 100 €
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Calibre 18. 

Le métal est dans une forte patine noire avec oxydation de surface et comporte des piqures plus importantes en groupes par endroit, en particulier sur le bas du chien, la baguette et au bout du canon.

La platine est marquée de la Manufacture Impériale de Mutzig,  le fonctionnement est parfait mais la cheminée et/ou le canon est bouché.

Le canon de 108.2 cm est à pans courts au départ puis rond, marqué de 1856 avec matricule et lettres MI, deux beaux poinçons.

La queue de culasse est bien millésimée du modèle, hausse fixe.

L’intérieur a ses rayures atténuées mais bien visibles avec surface oxydée en surface.

Le bois en noyer rouge est patiné et comporte des traces de manipulation, le macaron de crosse est bien lisible, très léger accident à l'avant de la platine.

Les garnitures fer sont piquées, petits poinçons non déchiffrés.

Avec sa baguette oxydée comportant l'évidement classique pour éviter de déformer la nouvelle balle auto-forcée.

En service dans les nouveaux régiments de grenadiers et voltigeurs (qui avaient le même fusil raccourci de quelques milimètres) sous le Second Empire.

 

Ref. 21504

Longueur : 1473mm

 

Ces années 1840/60 voient une incessante transformation de l'armement: percussion, rayures.
Les balles utilisées évoluent vite, ronde, ogivale, à jupe, à clou, expansives pour "prendre" les rayures. Cette dernière avait une vitesse de 325 m/s.
Les rayures sont d'épaisseur variable sur les 1854 de la Garde (0,5 mm > 0,1 mm), et la balle est "autoforçable".
En 1857 ce type de fusil sera doté d'un nouveau canon uniformément rayé et d'une nouvelle balle (V: 355 m/s) puis d'une nouvelle balle encore en 1863 (V: 324 m/s).​

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