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FUSIL CESSIER A PERCUSSION INFÉRIEURE
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FUSIL CESSIER A PERCUSSION INFÉRIEURE

2 200 €
Available Product available

Cal. 17,4 lisse.

Canon comporte des pans courts au tonner avec une hausse fixe sur la queue de culasse.

Baguette de chargement en forme de poire, placée latéralement au canon et tenue par des tonnelets.

La cheminée est placée par-dessous, devant le pontet. Le chien marteau est muni d’un anneau pour l’armement en tirant vers le bas, un long ressort est placé parallèlement au support du chien.

Le mécanisme est totalement extérieur : un pontet de fer abrite une queue de détente  qui se termine par une gâchette apparente à deux crans qui accroche le chien.

Deux flasques en laiton formant fausse platine viennent renforcer la partie centrale de l’arme.

Sous garde en fer, elle prolonge le pontet. Plaque de couche en fer.

Dans l’ensemble, le métal est gris acier avec quelques traces de piqures. La monture noyer comporte une enture côté gauche et un petit fel insignifiant.

 

Cette arme a été destinée à être essayée dans l’armée du fait de son mécanisme très simple. Mais il fallait mettre la capsule à l’envers et la pincer pour qu’elle tienne. Cessier n’a jamais réussi à vendre son fusil à armement inférieur à l’armée.

 

Ref. 11066

Long: 120 cm. Canon : 79,5 cm.

 

Jean Baptiste Cessier est né à Saint Etienne le 3 novembre 1781. Son grand-père et son père, Charles, avaient été armuriers avant lui, tout comme ses deux frères Charles et Pierre. Installé à Paris à la fin du XVIIIe siècle, il travailla quelques années à la célèbre manufacture de Versailles où se fabriquaient les armes d'honneur accordées en récompense par le gouvernement. De retour à Saint Etienne en 1805, il s'associa dans un premier temps à Pierre Auguste BIZALION (lettre à entête de 1811), négociant en armes de luxe, et fit profiter l'armurerie de ses découvertes, notamment: la trempe jaspée, l'incrustation d'or sur les canons et pièces diverses. On lui devrait également l'introduction dans notre pays des canons dits 'Damas frisé'. Inventeur de plusieurs systèmes de fusils, il prit six brevets d'invention. Le 3 juin 1816, il déposa un brevet pour un fusil à percussion à poudre au muriate de potasse oxygénée et continua à apporter des améliorations au système à fulminate et à ses amorces. Il présenta des armes de luxe à l'exposition de Paris en 1819 où il fut primé. 

Il déposa d'autres brevets le 30 janvier 1821, le 15 novembre 1822 et le 10 novembre 1826 pour une amélioration du système Pauly. Il épousa une fille de la bourgeoisie stéphanoise, Julie RAVEROT, le 4 février 1822. A cette époque, il avait une échoppe à Paris au 10 boulevard Montmartre. Il participa à l'Exposition de Paris en 1826. Il déposa encore deux brevets le 16 août 1835 sous le n° 7229 pour un fusil à percussion et le 13 décembre 1838 pour un fusil à percussion sur capsule. 

Il meurt à Saint Etienne le 2 novembre 1855. 

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