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» CRANEQUIN D’ARBALETE XVe
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CRANEQUIN D’ARBALETE XVe
CRANEQUIN D’ARBALETE XVe
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CRANEQUIN D’ARBALETE XVe

4 200 €
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La fabrication est robuste et fonctionnelle comme il est d'usage pour un objet militaire.

Le fragile index qui pivote entre les griffes pour les centrer précisément au milieu de la corde de l’arbalète est repercé d’une fleur. C'est un accessoire rarement présent.

Á l’opposé, le crochet permet un port à la ceinture.

Complet de sa boucle tressée d’époque, qui enserrait le fût de l’arme ou arbrier. Une goupille en fer en dépasse pour le maintien de cette boucle.

L'effort pour tirer la corde jusqu'à la détente pouvait atteindre 200 Kg. La force était démultipliée par un ingénieux système d’engrenages.

Seul défaut, manque une des trois pattes de fixation du couvercle, sans conséquence autre qu’esthétique.

Le beau poinçon (Stôckel 5899/5907) est Allemand vers 1590-1620 

État général et patine superbes sans trace d’oxydation, c'est exceptionnel pour un objet vieux d'au moins 400 ans.

 

Réf. 11073

Poids : 2 k, long : 37 cm.

La collection Wallace de Londres possède un modèle quasi identique (A 1055), « possiblement d’Augsbourg, vers 1560 ».

A la moitié du XVème siècle, Il y avait des « cranequiniers ». C'est le nom donné aux soldats porteurs d'arbalètes. Chez mercenaires Anglais ou Allemands, il était commandé par le grand-maître des arbalétriers de France. Lorsque l'arbalète est tombée en désuétude avec la découverte de la poudre, la fonction s'est appelé "grand maitre de l'artillerie de France".

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