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LOT MILITAIRE TROISIÈME RÉPUBLIQUE-ETAT FRANÇAIS.
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Le lot comprends:

 

  • Deux fourragères de la médaille militaire de couleur jaune et verte (couleurs du rubans de la décoration). Extrémités  avec aiguillette en laiton, noeud et nouage en trèfle.
  • Fourragère de la croix de guerre de couleur vert et rouge, (couleurs du ruban de la décoration) très patinée, Extrémités  avec aiguillette en laiton patiné, noeud et nouage en trèfle.
  • Une fourragère récente de la Légion d’Honneur de couleur rouge (couleurs du ruban de la décoration). Extrémités  avec aiguillette en laiton, noeud et nouage en trèfle.

 

La première est portée par les unités citées à 4 ou 5 occasions à l'ordre de l'armée.

La seconde est portée par les unités citées à 2 ou 3 occasions à l'ordre de l'armée. Si ces citations ont été attribuées lors de la Première Guerre mondiale, la fourragère est simple.

La dernière est portée par les unités citées à 6, 7 ou 8 occasions à l'ordre de l'armée.

À l'issue de la première guerre mondiale, seuls 22 régiments ou bataillons sont titulaires de la fourragère rouge, sur plus de 800 régiments de toutes les armes qui ont été engagés.

 

  • Deux épaulettes, une de marine avec bande rouge centrale, une simple avec tressage pendant.
  • Un cordon blanc à six perles en fer blanc.
  • Cinq monnaies françaises datées 1924, 1935, 1942, 1944, 1938, et un jeton de commerce français daté 1925.

Joli lot rapellant la troisième République et la "mort de la Gueuse" à Bordeaux les 14, 15, 16 et 17 juin 1940.

 

Ref. 63573:

 

"14 juin 1940. L'armée allemande occupe Paris. Le gouvernement français s'est replié à Bordeaux, alors submergée de réfugiés. Une République exsangue, assaillie de toutes parts, y cédera sous les assauts de ceux-là même qui étaient censés l'incarner et la défendre. Son agonie est brève : en trois jours les 15, 16 et 17 juin , le régime tombe, victime d'un « coup d'État dans la défaite » sans effusion de sang qui porte le maréchal Pétain au pouvoir. Après avoir signé l'armistice, Pétain obtient les pleins pouvoirs le 10 juillet à Vichy, et en profite pour finir le 11 juillet de liquider la République. 
Paradoxe suprême, ce sont les militaires Pétain, Weygand, Darlan qui veulent cesser le combat, et les civils Reynaud, Mendès-France, Mandel qui veulent le poursuivre. Les premiers auront raison des seconds, animés par une détermination puisant sa force dans une haine viscérale de la République et dans la peur bleue que leur a inspirée le Front populaire. Et ce sont les responsables de la défaite militaire qui en seront les premiers bénéficiaires politiques. "

(Gérard Boulanger dans son excellent ouvrage "A mort la Gueuse!")


 

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